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La vie est un être
GENRE :
Livre d'art: L'auteur accompagne des photos faites ci et là
dans le monde... Splendides moments de poésie et de
partage...

Format 21 sur 24, Couverture: Photo de
Mireille Perrin. La couverture est une reliure de
fabrication artisanale des ateliers de Corlet. Pelliculage
brillant. Intérieur de 64 pages impression quadri
recto/verso sur un couché brillant de 135 gr. Excellente
qualité...
ISBN 978-2-9700557-2-3
Prix : 70.- CHF (45 euros) port compris.
Les
photographes sont: Pierre-André Bonaglia, Eric Vaucher,
Mireille Perrin, Claude kraif, Philippe Heimann, Jacques
Hebray, Phan Cu, ainsi que l'auteur. Mille merci à eux |
Extraits du livre:
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D’un crrr, crrr, paisible,
s’ajoute à ma plume qui chante
sur du papier de riz,
un Bergeron qui veille.
Toc, toc, toc ! Entrons dans la ronde
parmi ce qu’il y a derrière les yeux
de l’homme. Assurément, il n’y a plus
qu’un être qui se porte en avant
vers ce qu’il a de plus grand.
Tel est l’homme debout, un être
qui n’est ni un commencement
ni une fin. Le spectacle de la vie
qui lui vient fort aise sous les yeux
devient silence.
C’est alors qu’une voix parle et dit:
L’invisible et le visible fleurissent
toujours ensemble. |

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«Je suis, dit l’immense étendue,
l’être de la Terre,
qui s’exhale des couleurs et des formes».
Et les hommes de passage de répondre:
«Grandeur d’âme,
passion des lendemains
où souffle l’esprit,
nous poursuivons un rêve
qui rassemble tous les rêves:
exister et s’entendre avec la vie. »
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Intention qui fait le fond de la vie,
murmure dans la source qui nous emporte,
quand tout semble impossible et endormi,
tu apparais, pour unique bonheur: exister.
Je serai celui-là.
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Du
premier jour
de notre venue au monde et des suivants,
que de vagues,
qui l’une sur l’autre
et d’autant plus proches que lointaines,
nous forment, libres,
dans le sable brûlant de notre destin.
Tandis qu’apparenté à l’impermanence,
un projet de vie s’enroule, se déroule,
nous retournons chaque fois
à notre première intention
pour trouver le sens de notre vie
dans le sens de la vie des autres.
Tel est un secret dont nous tirons notre origine.
dont nous tirons notre origine. |

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—
Tu
vois mon ami,
les hommes modernes à profit
et à perte demandent de plus en plus
aux machines de remplacer leurs mains
et aux systèmes de penser
à la place de leurs cœurs.
— Soit! Répond l’autre.
Combien tu as raison,
mais voilà que c’est fait sans y voir signe de vie.
Du coup la vie est partie
comme au dernier jour du monde.
Désormais, désespérés, ils n’ont qu’une hâte,
lui courir après en criant dans un désert de cœur:
«bon sens de la vie, reviens-nous».
— Ah ! c’est malin.
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«Rayon de lumière,
coursier rapide,
va dire aux hommes
que l’être de la vie,
c’est notre grand chemin à tous»,
dit le poète à un ciel heureux
de l’entendre.
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